Documents et sources

XIXème siècle

Acte de mariage d’Anne Louis des Ligneris et Antoinette Chastellier du Mesnil_, avec les émouvantes signatures de nombreux membres de la famille vivant à l’époque (avril 1807).

Repères géographiques : localisation du comté de Forbach, de Zweibrücken, du duché de Deux-Ponts, de la principauté de Bischwiller et du comté de Sponheim, possessions de Christian IV von Wittelsbach, grand-père de la mariée Antoinette de Chastellier du Mesnil.

Carte de situation de Forbach, Deux-Ponts, Zweibrücken, Bischwiller et Sponheim

Carte de situation de Forbach, Deux-Ponts, Zweibrücken, Bischwiller et Sponheim

Documentation générale sur l’ensemble de la famille :

Annuaire de la noblesse de France_notice historique_1906 : un document très intéressant qui reprend des éléments des lettres patentes de 1776, puis donne une généalogie détaillée, probablement la plus complète que l’on puisse trouver, et la plus sérieuse.

De plus, un article de cet annuaire de 1906 relate le procès qui venait de se tenir entre Charlotte née Tailhandier du Plaix, veuve de Jacques des Ligneris, et Charles des Ligneris, frère du précédent. Charlotte contestait en effet à son beau-frère Charles le droit de porter le titre de marquis, alors même que son mari était mort sans descendance. Elle a perdu, et l’article détaille les attendus ainsi que les conclusions du tribunal. L’affaire ne s’était pas arrêtée là, puisque de rage, la veuve a donné le château de Méréglise qui venait de son mari, avec tout son mobilier, au curé de La Madeleine. Celui-ci ne pouvant l’accepter, le château a été immédiatement mis en vente. Inutile de dire qu’il a fallu laisser passer plusieurs générations avant que le prénom de Charlotte ne soit de nouveau donné dans la famille.

Dictionnaire de la Noblesse, par M. de la Chesnaye-Desbois, 1789, tome 9, article « des Ligneris » (édition du XVIIIè siècle)Généalogie des Ligneris_Dictionnaire C D_1789_édition XVIIIe . Cette généalogie du XVIIIème siècle contient des erreurs pour ce qui concerne les XVe et XVIe siècles ; j’ai rajouté en annotation ce que nous donne le prieur Laisné dans son manuscrit établi au début du XVIIe siècle, que j’ai personnellement consulté à la Bibliothèque Nationale, et que je considère comme la source la plus fiable. Voici par ailleurs le même article du Dictionnaire de la Noblesse dans une réédition de l’ouvrage au XXe siècle : Généalogie des Ligneris_Dictionnaire C D_1789_réédition.

Généalogie des Ligneris_origine familiale_milieu XXe_. Annoté, peut-être par Pierre des Ligneris.

Généalogie des Ligneris_origine familiale fin XXe, auteur inconnu, annoté par mes soins.

XVIII ème siècle :

Dans l’Histoire de Chartres, par E. de Lépinois (deux volumes édités en 1854 par Garnier, réédités en 1976 par les Editions « Culture et Civilisation »), on trouve plusieurs passages sur Louis Francois des Ligneris concernant ses deux élections comme maire de Chartres en 1766 et 1776 (pp. 487, 492, 495, 621). Philippe des Ligneris, ecclésiastique, est également cité pour son poste de principal du collège de Pocquet (qui jouit d’une prébende dite préceptorale de l’église de Chartres) de 1704 à 1728 (p 627).

Carte_de_voeux : Publié en janvier 2017 dans « Votre Ville », le magazine de la ville de Chartres, un document exceptionnel trouvé par les philatélistes. Il s’agit de la carte de vœux d’un certain « DesLigneris » adressée au duc de Sully en … 1739. Avec le cachet de cire intact, aux armoiries de l’envoyeur. Ces armes datent donc d’avant le titre de marquis. Elles sont différentes de celles portées aux XIXème et XXème siècles, en ce qu’elles figurent deux quartiers au lion, au lieu d’un franc-quartier dans les armoiries récentes (un franc-quartier est beaucoup plus petit qu’un quartier). C’est le seul exemple connu de cachet intact pré-révolutionnaire de la famille des Ligneris. Le Texte de la lettre de 1739 adressée au duc de Sully  est accessible ici (attention, âmes sensibles à l’orthographe et à la grammaire s’abstenir !).

Sceau de la lettre de 1739 adressée au duc de Sully

Sceau de la lettre de 1739 adressée au duc de Sully

Lettre originale de 1739 au duc de Sully. Par aimable courtoisie de M. Ressort, propriétaire de la lettre et président du Cercle philatélique de Chartres.

Lettre originale de 1739 au duc de Sully. Par aimable courtoisie de M. Ressort, propriétaire de la lettre et président du Cercle philatélique de Chartres.

Fontaine la Guyon notice site mairie

 

Notice du site internet de la mairie de Fontaine-la-Guyon (Eure-et-Loir) : sans être très précise, elle nous indique que le château aurait été construit en 1684 par un membre de la famille ; pourtant Théodore des Ligneris y résidait au début du XVII ème siècle (à partir de 1615 après le décès de sa femme lorsque ses fils ont hérité de Courville, et probablement jusqu’en 1634). L’autre information est la vente du domaine par « François » (lire Louis-François) des Ligneris, en 1769, lorsque ce dernier a commencé à constituer un fief d’un seul tenant autour de Méréglise pour en faire un marquisat (démarche qui se concrétisera en 1776).

 

 

 

XVII ème siècle :

Fontaine-la-Guyon – inventaire sommaire notaires archives départementales : cette liste recense des actes notariaux conservés aux Archives départementales de Chartres, dont plusieurs concernent la famille des Ligneris. Ce sont des témoins précieux de la vie de l’époque.

Repères : une vue de Chartres au XVIIème siècle.

Chartres gravure XVIIe s

Chartres gravure XVIIe s

XVI ème siècle

Dans l’Histoire de Chartres, par E. de Lépinois (deux volumes édités en 1854 par Garnier, réédités en 1976 par les Editions « Culture et Civilisation »), on trouve plusieurs témoignages sur Théodore des Ligneris, et son rôle pendant les troubles de la Ligue catholique des années 1580 et 1590 (pp. 280, 297, 309).

 

Actualités et informations diverses :

Article_Votre Ville_2016 Une citation de l’Hôtel des Ligneris, pour un concert qui y était donné. (Source : magazine de la ville de Chartres « Votre Ville », sept. 2016)